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Parfois, Andréa mordillait le bout de ma langue. Tout ce qu'elle voulait. super transexuelles J'aurais tout accepté à ce moment-là. Elle l'avait bien compris. Sa main super transexuelles remontait sur mon coude, au niveau de ma poitrine. Je savais exactement ce super transexuelles qu'elle allait faire. Un vertige, un grand vide dans la poitrine. Déjà, elle super transexuelles effleurait mon bonnet de soutien-gorge. Je dénudai son épaule. Elle passait super transexuelles doucement son pouce au centre de mon bonnet, à l'endroit du mamelon. J'adorais. super transexuelles D'infimes décharges de plaisir me parcouraient le buste. Mon téton durcit super transexuelles rapidement sous la dentelle. Elle passait et repassait son pouce lentement, sans super transexuelles se presser. Nous nous embrassions toujours. Je suis assez plate, mais mes tétons super transexuelles sont assez volumineux. Ils étaient assez durs pour qu'Andréa puisse les attraper super transexuelles à travers le tissu. - Oui, caresse mes seins ! Caresse-moi les tétons ! J'ai super transexuelles toujours adoré les caresses à travers les sous-vêtements. Avec Andréa, c'était super transexuelles meilleur que jamais. Je haletais, je lui donnais mon sein. Ma pointe était super transexuelles devenue ultra-sensible. Je me contorsionnais, je n'arrivais plus à l'embrasser. super transexuelles Elle se détacha de moi, me lançant un regard ému. D'un mouvement souple, elle se super transexuelles débarrassa de sa chemisette. Je n'avais jamais vu des seins d'aussi près. super transexuelles Beaucoup plus gros que les miens, qui sont à peine marqués, ils étaient veinés super transexuelles de délicats vaisseaux bleuâtres, et tombaient lourdement sur son ventre plissé. super transexuelles Les aréoles étaient très larges, rosâtres, avec aux centres, deux petites super transexuelles fentes. Je ne pouvais en détacher le regard. Je sentis qu'elle se penchait sur super transexuelles moi, qu'elle baissait mes bretelles pour libérer ma poitrine. Nouveau regard. super transexuelles Elle me sourit, me complimenta, tendant le revers de sa main sur un de mes super transexuelles seins. Je poussai un soupir. - Toi aussi tu es belle... Même si j'en mourrais super transexuelles d'envie, je n'osais pas lui toucher les seins. Elle ne se privait pas, passait super transexuelles lentement ses doigts retournés sur un mamelon. Je soupirais à chaque fois. - Tu super transexuelles aimes mes seins, hein...- Was ?Elle ne comprenait pas. Je répétai ma phrase. super transexuelles Comment aurais-je pu imaginer la prononcer un jour face à une femme ? Le son de super transexuelles ma voix me bouleversait. - Tu aimes ça, me toucher les seins... Que c'était bon, super transexuelles de dire ça ! Elle semblait ne pas me comprendre, mais ça n'avait pas super transexuelles d'importance. Ses doigts jouaient délicatement avec mon téton. Elle me posa une super transexuelles question. - Je ne comprends pas... Elle me regarda un court instant. Comme au super transexuelles ralenti, je la vis se pencher sur moi pour embrasser chacune de mes deux super transexuelles pointes. Elle respirait plus fort. Elle recommença presque tout de suite. - super transexuelles Oui... Suce-moi les seins... Elle mouillait mes mamelons. Les relâchait, super transexuelles palpitants. - Ma chérie... Oui... Elle me les mordillait maintenant. Une vraie super transexuelles salope... Je lui caressais les épaules, je lui offrais mes seins tout durs. Je super transexuelles la suppliais à voix basse. - Suce-moi les tétons, ma chérie ! C'est trop bon ! super transexuelles Sa langue, maintenant. Elle me vrillait les bouts de seins, me les faisait super transexuelles saillir comme jamais. Deux balles de fusil, deux fleurs à vif, un plaisir super transexuelles gigantesque, à en crier. - Ça te plaît, de me sucer les seins, hein ? Haletante, super transexuelles j'empaumais son gros sein lourd. Elle grognait déjà de plaisir. Sa peau était super transexuelles collante de sueur. Avec la porte fermée, l'air de la caravane devenait lourd, super transexuelles irrespirable. D'une main, je massais largement son globe. En même temps, je la super transexuelles regardais mordiller consciencieusement mes pointes de seins. Elle y tournait super transexuelles très légèrement la pointe de la langue. C'était délicieux. Du bout des doigts, super transexuelles je sentis enfin son petit téton rugueux. Elle grogna à nouveau, m'encouragea. - super transexuelles Ya, ya ! Je me mis à rouler son petit ergot sous le gras du doigt. Je lui super transexuelles faisais exactement ce que j'aime qu'on me fasse. C'était une impression super transexuelles incroyable, j'avais l'impression de me caresser moi-même, mais c'était une autre super transexuelles qui gémissait tout doucement. - Ya, ya ! Elle aimait, autant que moi. Nous super transexuelles haletions plus fort. Sa langue s'agitait plus fort sur mes tétons... Elle super transexuelles passait la main entre mes cuisses. Ses doigts dans mes poils. - Salope... Tu super transexuelles veux me branler, en plus. Sans pouvoir m'en empêcher, je me penchai alors super transexuelles brusquement sur Andréa pour lécher ses gros tétons. Les aréoles, rétractées, super transexuelles étaient toutes hérissées autour. Ses petits tétons étaient tous durs, salés, ils super transexuelles se redressaient sous ma salive. - Yaaa... Elle m'encourageait, me pinçait les super transexuelles tétons durement. Trouvait, de l'autre main, mon clitoris, le berçait dans un super transexuelles flot de mouille. - Qu'est-ce que tu m'excites, ma chérie ! J'allais repartir. super transexuelles Jouir d'une autre femme, encore. - Viens, viens ! Nous abandonnions nos seins. super transexuelles Je rentrai les doigts sous son short. Elle se relevait, le baissait fébrilement super transexuelles jusqu'aux genoux. Se rasseyait, fébrile, à mes côtés. Elle écartait bien les super transexuelles cuisses, le bassin ouvert. Nos cuisses se chevauchaient. Du bout des doigts, je super transexuelles découvrais son bas-ventre en fusion, ses poils longs, clairsemés, rêches. L'orée super transexuelles de sa fleur. Ses bords gras. Elle prenait ma bouche. Ma langue. Sa fleur super transexuelles baillait grassement. Je sentais une grosse boule sous mon index. Son bouton super transexuelles d'amour. Elle gémissait, la voix rauque. Une phrase en allemand. Une obscénité, super transexuelles ou un cri d'amour. Elle branlait mon clitoris. Que c'était bon ! Je lui disais super transexuelles entre deux coups de langues. Elle n'avait pas le droit. Pas le droit de me super transexuelles branler comme ça, de se laisser branler comme ça. Pas dans ma caravane. Elle super transexuelles n'avait pas le droit de sucer mes seins et mon minou. Pas le droit de me faire super transexuelles mouiller comme ça...
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