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1848 . |
| Elle portait, comme du reste presque tous les jours, une chemisette et un short femme black poilue un peu trop étroit pour des fesses aussi généreuses. Elle était bien plus en femme black poilue chair que moi, les cuisses larges, les bras potelés, la poitrine lourde. Avec femme black poilue ses lèvres pleines, son visage et ses joues bien rondes, son nez pointu, elle femme black poilue paraissait infiniment sympathique. Elle avait dû sentir mon regard sur elle, et femme black poilue j'ai vu ses yeux. Bleus, perçants, ils m'ont semblé immenses. Elle m'a souri, je femme black poilue lui ai répondu. J'étais séduite. J'ai rougi et je me suis vite détournée. Je la femme black poilue devinais dans mon champ de vision. Elle continuait à ranger ses affaires, mais femme black poilue maintenant, elle n'arrêtait pas de me regarder. Déstabilisée, je suis repartie femme black poilue dans la caravane. Je n'avais jamais connu ça. Je ne suis certainement pas bi, et femme black poilue encore moins homosexuelle. Autour de moi, je ne connais aucune lesbienne. Elles femme black poilue ne m'ont jamais attirée. L'idée de faire l'amour avec une femme ne m'a jamais femme black poilue effleuré. Ça m'aurait fait sourire, ou dégoûtée. Les jours qui ont suivi, elle femme black poilue me disait bonjour chaque matin, avec son accent rugueux. Je la croisais dans les femme black poilue allées du camping, accompagnée de sa fille, à l'heure de la vaisselle ou de la femme black poilue lessive. Elle riait souvent. À chaque fois, elle me jetait un petit regard en femme black poilue coin, heureuse de se montrer ainsi à moi. Les choses n'auraient peut-être pas femme black poilue basculé sans cet après-midi, sur la plage. Les allemands s'étaient installés femme black poilue juste à côté de nous. Elle était allongée sur le ventre, en appui sur les femme black poilue coudes, et lisait tranquillement un magazine. Je ne pouvais pas m'empêcher de la femme black poilue détailler en douce, presque malgré moi. La peau dorée de son dos, ses cuisses femme black poilue larges, ses grosses fesses, ses jambes musclées. Elle portait de grosses femme black poilue lunettes noires, elle ne semblait pas me voir. Elle se tourna sur le flanc, face femme black poilue à moi. Je me détournai aussitôt. Elle me fixait à son tour. Son regard était femme black poilue insistant, on aurait dit celui d'un homme. Mon cœur battait un peu, elle me femme black poilue mettait mal à l'aise, mais j'étais aussi un peu flattée. Je me sentais admirée, femme black poilue belle. J'étais tout de même un peu gênée. Je partis me baigner. L'eau était femme black poilue merveilleusement bonne. J'avais à peine fait quelques brasses, qu'elle me femme black poilue rejoignait dans l'eau. Elle semblait ne pas me regarder. Elle était debout, |