|
1848 . |
| Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se je me gode masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure je me gode de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes je me gode similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en je me gode me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle je me gode me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... je me gode Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, je me gode secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle je me gode se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le je me gode bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je je me gode lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait je me gode échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule je me gode luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. je me gode Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, je me gode plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre je me gode plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis je me gode elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais je me gode littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils je me gode gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle je me gode brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien je me gode ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, je me gode je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en je me gode haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon je me gode vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous je me gode avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, je me gode qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce je me gode n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse je me gode investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon je me gode propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, je me gode ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La je me gode tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la je me gode main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions je me gode toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans je me gode soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle je me gode me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs je me gode vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait je me gode son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle je me gode répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me je me gode caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. je me gode Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le je me gode cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle je me gode vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, je me gode avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la je me gode première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. je me gode J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de je me gode possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le je me gode même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis je me gode aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, je me gode se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa je me gode ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, je me gode sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je je me gode devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui je me gode avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite je me gode femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. je me gode J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai je me gode la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de je me gode douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. je me gode Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la je me gode bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |