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« Quoi, moi ? Je ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans gros gode la valise Arnold et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure gros gode perte » répondit elle en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle gros gode porte toujours autour du cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold gros gode et Eddy, le premier lui fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à gros gode un comique noir et séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut gros gode comme d’habitude, assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement gros gode devant l’aéroport, en passant la main entre mes cuisses de façons assez gros gode impudique, tout en me glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si gros gode elle te gêne, et branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le gros gode premier jour. Je n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle gros gode était active. Le deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, gros gode comme sans doute elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, gros gode ses courbes si sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles gros gode toujours impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au gros gode moindre souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, gros gode tellement juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite gros gode conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds gros gode mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon gros gode égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus gros gode envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille gros gode à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange gros gode : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du gros gode pied, entre ses seins, |
| Promenade en bateau.Cela se passe l'été dernier, nous étions sur un bateau dans gros gode un port proche de Marseille, bronzant sous le chaud soleil de gros gode méditerranée...J'adore regarder par dessus bord les petites vagues venir taper gros gode contre la coque du bateau... Je portais un maillot de bain qui m'allait à la gros gode perfection, il découvrait les meilleures parties de mes fesses et de ma gros gode voluptueuse poitrine. J'étais sur le pont, penchée sur le bastingage, admirant gros gode la mer d'un bleu turquoise, quand il s'est approché derriere moi. Il s'est collé gros gode à moi, si fort que j'ai cru passer par dessus bord ! Je pouvais sentir sa queue gros gode durcie contre la raie de mes fesses, et il a commencé à se branler entre mes gros gode fesses. Je l'entendai soupirer tellement il aimait ça, puis j'ai senti le sperme gros gode jaillir contre mon cul rebondi...il l'a étalé comme une lotion solaire...j'ai gros gode senti ses mains musclées contre mon cul, tirant mon bikini vers le côté, il a gros gode écarté mes jambes avec les siennes...je sentais sa queue se frayer un chemin gros gode jusqu'a ma chatte humide....doucement il m'a pénétrée...j'ai hurlé de bonheur gros gode quand il m'a remplie totalement de son sexe... Ensuite, il donné de grands coups gros gode de queue doucement, profondément au départ..puis de plus en plus vite car gros gode j'avais déja un orgasme, et encore un... Je sentais les muscles de mon vagin se gros gode contracter contre sa queue au fur et a mesure qu'il accélerait ses mouvements en gros gode moi... je criais toujours plus fort face à l'immensité de la mer, et l'immensité gros gode de mes orgasmes... Puis je sentais enfin ton sperme couler de nouveau cette fois gros gode en moi, je sentais la chaleur qu'il dégageait, en sortant de mon sexe pour gros gode couler le long de mes jambes, c'est à ce moment là que j'ai pris conscience que gros gode tout le monde aurait pu nous voir...ou nous avaient vu.... |