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nous baiserions ensemble. Pourtant ce jour là, il ne s’est rien passé. Nous hentay gay avons simplement pris un verre en bavardant. A cette époque, nous étions tous hentay gay les deux divorcés et sans enfant, dans le même état et la même disposition hentay gay d’esprit. Si elle était loin d’être un canon, elle était encore jolie et hentay gay désirable. Quelques jours plus tard, elle m’invita chez elle. Je ne savais pas hentay gay encore ce que je devais en penser. Nous étions assis dans sa salle à manger mais hentay gay depuis quelques minutes on se tutoyait. Elle s’est levée : - Je voudrais te hentay gay montrer quelque chose ! Puis elle a quitté la salle à manger pour y revenir un hentay gay plus tard avec un paquet de photos. Elle m’a tendu le paquet : - Regarde, hentay gay j’espère que ça te plaira ! Je m’attendais à tout sauf à cela. J’ai alors hentay gay regardé chaque photo. Chaque fois une seule personne sur la photo, elle bien hentay gay entendu, nue et dans une pose différente. J’ai regardé tout le paquet dans un hentay gay lourd silence, je n’osais plus relever la tête. Elle était là, elle me regardait hentay gay qui regardait les clichés. Jamais on ne m’avait fait ce coup là ! J’ai crû que hentay gay j’allais jouir sur place. J’ai vite bandé, j’avais envie d’aller aux toilettes hentay gay pour me masturber pourtant je me suis retenu, mais elle a aussitôt deviné que hentay gay j’étais en érection, il y avait une bosse sous mon pantalon, difficile de la hentay gay cacher ! - Viens dans ma chambre m’a-t-elle dit, nous y serons plus à l’aise ! hentay gay Je me suis levé. J’ai posé le paquet de photos sur la table puis je l’ai suivie. hentay gay J’ai seulement pensé : « Après les photos, l’original ! » Un peu plus tard, je hentay gay découvrais sa chatte si attirante et je la lui léchais pour la première fois. Je hentay gay découvrais aussi combien elle aimait qu’on s’occupe de sa fente, surtout avec la hentay gay langue. Nous fîmes l’amour pour la première fois. Puis nous avons entamé une hentay gay liaison qui se voulait discrète même si chacun n’avait pas grand chose à cacher. hentay gay Au départ, période de grande découverte l’un pour l’autre, on n’arrêtait pas de hentay gay baiser, c’est pareil pour tout le monde. La plupart du temps, je venais chez hentay gay elle, on parlait un peu, on buvait un café. Très rapidement, on passait dans sa hentay gay chambre. |
| Mon petit secret d'été.Je jette un bref regard à Jean-Luc. Il ne s'en aperçoit hentay gay même pas. Il ne dit rien. Son regard est sérieux, attentif. Il fixe la route, hentay gay laisse parfois échapper un petit soupir. La tête est fixe, le cou raide, les hentay gay bras tendus en avant. Parfois, il tripote mécaniquement un des multiples boutons hentay gay du tableau de bord. Une infime modification de je ne sais quoi, l'arrivée d'air, hentay gay la clim, ou autre chose. Je la connais mal, cette voiture, et d'ailleurs je hentay gay n'aime pas la conduire. Je la trouve ennuyeuse, gavée d'exploits technologiques hentay gay qui me laissent indifférente. Elle est grosse et prétentieuse. Exactement comme hentay gay l'est parfois Jean-Luc, mon cher mari... Je suis méchante. Je le critique, lui hentay gay et sa voiture, mais je sais bien que je ne suis pas moi-même parfaite. Je ne hentay gay suis pas de celles qui font rêver, de celles derrière qui les hommes se hentay gay retournent, dans la rue. Au travail, certaines de mes collègues s'acharnent. hentay gay Elles veulent rester minces, attirantes, sportives ; elles veulent faire hentay gay chavirer le cœur des hommes. Mais elles sont plus jeunes, ou célibataires, ou hentay gay alors divorcées. Je me soigne : je surveille mon poids, je vais chez le coiffeur hentay gay et chez l'esthéticienne quand il le faut. Mais je suis irrémédiablement banale. hentay gay Parfois, je le regrette vaguement. J'aurais peut-être préféré un autre prénom hentay gay que celui de Catherine, une autre silhouette que la mienne, celle d'une petite hentay gay femme brune de quarante-trois ans, mince, assez plate, le visage banal. Sans hentay gay doute. Mais je ne regrette pas ma vie. Jean-Luc n'est peut-être plus follement hentay gay amoureux de moi, mais au moins, je peux compter sur lui. Et notre enfant est hentay gay heureux, et en pleine santé. Derrière, il dort, depuis quelques minutes. J'ai hentay gay mis mes lunettes de soleil. Les yeux mi-clos, je feins de somnoler, moi aussi. hentay gay Jean-Luc pense-il que je dors ? Essaye-il d'imaginer mes rêves ? Sûrement pas, hentay gay il est bien trop occupé à conduire, l'autoroute est chargée. D'ailleurs, comment hentay gay pourrait-il seulement deviner ce à quoi je rêve ? C'est impossible. Moi-même, je hentay gay n'aurais pas pu imaginer, il y a trois semaines, qu'une chose aussi incroyable hentay gay puisse m'arriver.Mes pensées divaguent. Derrière la voiture, on entend le bruit hentay gay du vent contre la caravane. La caravane... |