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elle me calma en me disant qu'elle allait s'occuper de ça. Je n’étais finalement black gay nu pas sûr qu'elle m'ais calmé. Ma queue voulait exploser. Elle se laissa glisser black gay nu le long de mon corps pour s'accroupir devant mon membre bien bandé. D'une main, black gay nu elle déboucla la ceinture de mon pantalon qui chuta au sol laissant place à un black gay nu caleçon trempé par la pré-jouissance. Cela la fit sourire. Elle me demanda alors black gay nu si c'était la première fois. Je ne savais que trop ce qu'elle allait faire et black gay nu OUI, c'était la première fois. Je ne pus lui cacher ce qui sembla la remplir de black gay nu satisfaction. Et quand je lui demandais pourquoi, elle eut ces mots mystérieux black gay nu que j’ai encore en mémoire - T’es puceau, ça porte-bonheur ! » Elle posa ses black gay nu lèvres sur mon caleçon et commença à me mordiller délicatement. La sensation de black gay nu chaleur était indescriptible. Je ne pensais qu'à une chose maintenant. Je black gay nu voulais qu'elle prenne ma queue dans sa bouche. Mais elle me faisait languir, black gay nu jouant de ses charmes buccaux par-dessus le tissu. Mon supplice ne dura pas. Je black gay nu crois bien que son envie de m'engloutir était aussi grande que mon envie de voir black gay nu ses lèvres se refermer autour de mon gland mauve et bien dur. Me léchant black gay nu tendrement tout d'abord, elle ne mit que très peu de temps à s'enfoncer mon black gay nu phallus jusqu'au fond de sa bouche. Je pouvais l'entendre gémir de plaisir alors black gay nu que, d'un geste frénétique de va-et-vient, elle savourait le liquide black gay nu annonciateur de jouissance que laissait s'échapper mon membre bien dur. C'était black gay nu la première fois pour moi. Je la suppliais d'arrêter parce-que je sentais la black gay nu sève du plaisir monter en moi. J’ignorais si elle voulait me goûter à ce point, black gay nu et ne souhaitait pas la gêner. Mais c'est ce qu'elle voulait. Sortant mon pénis black gay nu en érection de sa bouche, elle continuait de me masturber de façon rapide devant black gay nu sa bouche grande ouverte. |
| Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se black gay nu masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure black gay nu de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes black gay nu similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en black gay nu me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle black gay nu me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... black gay nu Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, black gay nu secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle black gay nu se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le black gay nu bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je black gay nu lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait black gay nu échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule black gay nu luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. black gay nu Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, black gay nu plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre black gay nu plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis black gay nu elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais black gay nu littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils black gay nu gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle black gay nu brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien black gay nu ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, black gay nu je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en black gay nu haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon black gay nu vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous black gay nu avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, black gay nu qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce black gay nu n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse black gay nu investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon black gay nu propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, black gay nu ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La black gay nu tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la black gay nu main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions black gay nu toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans black gay nu soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle black gay nu me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs black gay nu vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait black gay nu son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle black gay nu répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me black gay nu caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. black gay nu Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le black gay nu cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle black gay nu vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, black gay nu avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la black gay nu première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. black gay nu J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de black gay nu possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le black gay nu même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis black gay nu aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, black gay nu se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa black gay nu ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, black gay nu sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je black gay nu devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui black gay nu avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite black gay nu femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. black gay nu J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai black gay nu la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de black gay nu douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. black gay nu Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la black gay nu bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |