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Je m’appelle Eric, j’ai 32 ans, et je suis marié depuis presque dix ans à poilu Dominique, une belle femme de cinq ans mon aîné. Même si elle ne correspond pas poilu tout à fait au top modèle d’aujourd’hui, type squelette blond aux seins énormes poilu et aux allures de gamine, mon épouse est réellement superbe, et je pense souvent poilu avoir une chance fabuleuse d’être avec une telle femme. Nous nous entendons poilu parfaitement, sur tous les plans, et notre sexualité est riche et épanouie. Elle poilu m’a tout appris sur le sujet, étant ma première et unique conquête. Elle me poilu demande parfois si je ne regrette pas de n’avoir pas « vécu » avant notre poilu rencontre, et je dois la rassurer à ce sujet : je suis pleinement satisfait par poilu la fréquence et la qualité de nos ébats. (Il est rare qu’il se passe un jour poilu sans que nous nous donnions du plaisir d’une façons ou d’une autre.) Je vais poilu vous raconter un de ses scénarios, parce qu’il faut bien commencer par quelque poilu chose, et que c’est celui qui m’a le plus surpris, qui m’a le plus plût. Un soir poilu de mai 2002, nous dînions en silence sur la terrasse, dans une ambiance plutôt poilu mélancolique. Fatigué par une longue journée de plaisir, je ne pouvait m’empêché poilu de penser à son départ du lendemain. Je ne me souvient plus du thème du poilu séminaire, mais je me souvient de la durée : quinze jours ! « Tu me semble bien poilu songeur, ce soir. T’aurais-je complètement épuisé ? » me demanda-t-elle « Quinze poilu jours, c’est long ! J’en ai marre, de cette vie de con !
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