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me demandant comment j’allais pouvoir sortir de ce piège. Elle s’était assise à vinyl son bureau et lisait mon dossier médical. Impossible d’y échapper. Quand mon vinyl pantalon glissa sur mes cuisses, il me sembla que mon slip allait éclater tant vinyl mon érection était visible. Et comme par hasard, elle leva la tête à ce moment vinyl la : « Houla ! Je vous fais de l’effet, on dirait ! Ne vous en faites pas, la vinyl plupart de vos collègues masculins on réagit comme vous » « Excusez moi ! Ma vinyl femme…en voyage …une semaine… » Bégayais-je lamentablement « Pas de problème ! vinyl Otez ce slip, qui de toute façon ne cache rien, et allongez vous » Quand j’y vinyl repense aujourd’hui, je me demande pourquoi j’ai obéis. J’aurais pu refuser, et vinyl elle n’aurait rien pu dire, rien pu faire, si j’avais protesté. Mais sur vinyl l’instant, j’étais complètement perturbé par la situation, à la fois honteux et vinyl excité, par la surprise, par le fait de ne rien contrôler, de devoir m’exhiber, vinyl de devoir fournir des explications sur ma vie privée. Je savais également que vinyl Dom raffolait de ce genre de situation, que c’était elle qui avait tout vinyl manigancé, et qu’elle aurait beaucoup de plaisir quand je lui raconterai vinyl l’anecdote. Mon sexe qui est pourtant de taille normale me sembla démesuré, vinyl prisonnier de son carcan de cuir et de métal, dressé à la verticale, le gland vinyl gonflé encore mis en valeur par le dernier anneau qui en enserrait la base. « vinyl Votre femme est sage de prendre ses précautions ! Cet engin ne vous comprime vinyl t’il pas trop ? » |
| J’étais debout, elle était assise. Elle a agrippé mes burnes sans trop les vinyl presser puis elle a fait glisser ma bite raide entre ses lèvres. Elle a commencé vinyl à me pomper. Pour achever le tout, elle a glissé un doigt dans mon anus. Elle me vinyl limait, me pelotait et me pompait. Je me suis mis à trembler, difficile de vinyl rester debout, je fus incapable de me retenir plus d’une minute. En plusieurs vinyl rasades, je lui ai donné tout mon jus tandis que je caressais ses cheveux. Elle vinyl s’est empressée d’avaler mon sperme. Nous nous sommes ensuite allongés l’un près vinyl de l’autre sur le lit et sans rien dire. Ah quoi bon ! Car dans de telles vinyl situations, les mots sont souvent de trop ! Ce jour-là restera, à jamais, gravé vinyl dans ma mémoire. Jamais une femme ne s’était offerte à moi avant tant de grâce, vinyl de générosité et tant de facilité. Nous avons continué de nous voir vinyl régulièrement, ou chez l’un ou chez l’autre. Et chaque fois c’était le même vinyl topo, je devais d’abord lui lécher la chatte, puis je la pénétrais à moins vinyl qu’elle ne me taille une pipe. Peu à peu, les séances de baise se sont vinyl estompées. Puis nous nous sommes séparés, sans cri, sans larme. C’est ainsi. Je vinyl n’ai plus envie de la revoir, elle non plus d’ailleurs. Je crois que j’en avais vinyl fait le tour. Pour elle, c’était pareil. Et puis, il n’y a pas que le cul dans vinyl la vie ! Je vais, chaque semaine, faire mes achats dans un autre supermarché de vinyl la ville. C’est mieux ainsi. On ne risque plus de se rencontrer. |