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Il avait les yeux fixés sur mon sexe. J’ai écarté les cuisses tant que j’ai pu. beurettes Je sais que les hommes adorent nous mater dans ce que nous avons de plus intime. beurettes Et alors ! Moi j’aime bien me montrer ! Je le masturbais. Il gémissait de plus beurettes en plus : - Oui, c’est bon ! Continue ! me disait-il. Cette fois, j’étais à peu beurettes près bien calée. Alors je l’ai masturbé jusqu’à ce qu’il jouisse. J’ai dirigé beurettes son sexe sur mes seins. Il est venu, une première fois, puis une seconde. Il beurettes continuait. Le sperme sortait de son sexe. C’était à la fois très épais et très beurettes violent. Il n’arrêtait pas de gicler sur ma poitrine. Je n’avais encore jamais beurettes vu autant de sperme en un seul coup. Je ne suis plus une oie blanche, plus d’une beurettes fois j’ai vu un homme jouir et pas seulement dans mon sexe, sur mon corps aussi. beurettes Je sais bien que les hommes ne jouissent pas d’un seul coup, d’un seul jet, que beurettes leur sperme vient en quelques rasades violentes et épaisses, tandis que ce type beurettes jouissait tout son sperme comme s’il avait été en train de pisser. Ca beurettes m’excitait, mais en même temps j’étais tellement étonnée, que je ne sais plus beurettes trop ce qui m’intéressait vraiment à ce moment là, ma propre excitation ou le beurettes fait de voir ce sperme gicler de son sexe en un jet continu. Enfin, il s’est beurettes arrêté. Tout son jus s’était collé entre mes seins, sur mon ventre, j’en avais beurettes jusqu’au nombril. Je l’ai regardé. Il semblait comme ailleurs. Je suis allée beurettes prendre un mouchoir en papier. J’ai commencé à me nettoyer le buste mais un seul beurettes mouchoir n’a pas suffi, alors j’en ai pris un second, puis un troisième. Je beurettes n’avais jamais vu autant de sperme en une seule fois. Il s’était tu, |
| Je m’appelle Eric, j’ai 32 ans, et je suis marié depuis presque dix ans à beurettes Dominique, une belle femme de cinq ans mon aîné. Même si elle ne correspond pas beurettes tout à fait au top modèle d’aujourd’hui, type squelette blond aux seins énormes beurettes et aux allures de gamine, mon épouse est réellement superbe, et je pense souvent beurettes avoir une chance fabuleuse d’être avec une telle femme. Nous nous entendons beurettes parfaitement, sur tous les plans, et notre sexualité est riche et épanouie. Elle beurettes m’a tout appris sur le sujet, étant ma première et unique conquête. Elle me beurettes demande parfois si je ne regrette pas de n’avoir pas « vécu » avant notre beurettes rencontre, et je dois la rassurer à ce sujet : je suis pleinement satisfait par beurettes la fréquence et la qualité de nos ébats. (Il est rare qu’il se passe un jour beurettes sans que nous nous donnions du plaisir d’une façons ou d’une autre.) Je vais beurettes vous raconter un de ses scénarios, parce qu’il faut bien commencer par quelque beurettes chose, et que c’est celui qui m’a le plus surpris, qui m’a le plus plût. Un soir beurettes de mai 2002, nous dînions en silence sur la terrasse, dans une ambiance plutôt beurettes mélancolique. Fatigué par une longue journée de plaisir, je ne pouvait m’empêché beurettes de penser à son départ du lendemain. Je ne me souvient plus du thème du beurettes séminaire, mais je me souvient de la durée : quinze jours ! « Tu me semble bien beurettes songeur, ce soir. T’aurais-je complètement épuisé ? » me demanda-t-elle « Quinze beurettes jours, c’est long ! J’en ai marre, de cette vie de con ! |